Nintendo Wii

A Shadow's Tale

Test Wii

A Shadow's Tale

Par Onche - Le 20 octobre 2010

En 2002, sortait Ico qui fut considéré comme un bijou vidéo ludique par la presse et les joueurs. A présent, sur Wii, nous avons droit à une sorte de « Ico-like », il s'agit de A Shadow Tales qui s'inspire grandement du titre de Fumito Ueda. Mais est-ce que cette « Ico-like » est de la même qualité que l'originale ? Pas vraiment.
Même si il ressemble grandement à Ico, A Shadow's Tales reste un jeu qui a grande part d'originalité. D'abord, son concept est totalement inédit, vous incarnez une ombre d'un jeune garçon déterminé à retrouver son corps. Pour cela, il devra aller jusqu'au sommet d'une tour pour le récupérer. Au fur et à mesure de votre ascension, vous découvrirez pour quelles raisons, les « propriétaires » de la tour ont décidé de privé le jeune garçon de son corps. Voilà en gros le résumé du scénario du jeu qui est plutôt basique et très en retrait, le titre se concentre plutôt sur son gameplay. Pour revenir au concept du jeu, l'ombre que vous incarnez ne peut pas interagir avec le monde réel, seulement avec les ombres. C'est à dire que vous avez le droit de toucher et de marcher uniquement sur des projections d'objets réels, des ombres. Comme un Mario Bros donc, vous progresserez en deux dimensions, mais le fait d'évoluer dans un monde d'ombres permet différentes choses comme la possibilité de marcher sur une rampe d'escalier sans se soucier de son équilibre ou de se servir d'une épée rouillé comme d'une arme décente. 
Afin de pouvoir progresser dans cette tour, vous devrez à chaque zone résoudre des énigmes assez simple, détourner des pièges ou combattre des ombres ennemies. Pour résoudre ces énigmes ou déjouer des pièges, il faudra activer différents leviers ou interrupteurs, plutôt classique non ? Heureusement, le jeu se démarque de par quelques petites trouvailles, durant toute l'aventure, un papillon (ou Sylphe pour être précis) du nom de Spangle vous accompagne. Ce papillon permet diverses choses comme de pouvoir déplacer une source de lumière verticalement ou horizontalement via le pointeur  (possible qu'à certains moments du jeu) afin de changer légèrement l'emplacement des ombres de manière à sauter sur une plate-forme trop éloigné à la base. Spangle pourra également interagir avec certains éléments du monde réel (toujours via le pointeur) dans le but de créer de nouveaux chemins dans l'ombre. Dans la plupart des niveaux, se trouve une porte menant à un couloir de l'ombre, une sorte de monde parallèle où vous devrez trouver la sortie pour continuer dans le monde réel. Dans les couloirs de l'ombre, en plus du contrôle de la lumière et de certains éléments du décor, vous pourrez pivoter de 90 degrés toute ombre afin d'avoir droit à de nouveaux chemins. 
Je vous parlais d'ombres ennemies à combattre, ces ombres peuvent être de différentes formes et sont de plus en plus fortes à combattre au fur et à mesure de l'aventure. Pour les battre, on utilise d'habitude l'épée rouillée trouvé au début du jeu, le système de combat étant très basique (pas d'esquive, pas de protection et très peu de coups différents), cela en devient très répétitif... Certains ennemis par contre  (ceux avec les yeux bleus), sont invul nérables aux coups d'épée, ils devront être vaincus en se servant de pièges, une bonne trouvaille en somme. Enfin sachez que chaque monstre vaincu et couloir de l'ombre terminé vous régénèrent votre vie et vous fait gagner de l'expérience. Expérience permettant de monter de niveau et d'améliorer votre attaque. Quant aux points de vie (représentés en grammes), on peut les augmenter en récupérant des fragments de mémoires disséminés un peu partout dans la tour. 
Pour conclure chaque niveau (enfin dans plus de 95% des niveaux), il faudra à chaque fois récupérer 3 objets nommés yeux moniteurs obligatoirement cessaires. Au début on pourrait penser que ça approfondirait l'exploration de chaque zone mais finalement, ça devient très répétitif au fur à mesure du jeu, ça se répercutera également sur les autres aspects du jeu. Les énigmes se répètent, les niveaux tra icirc;nent parfois en longueur, les combats sont très rébarbatifs et la collecte des yeux moniteurs est lourde, très lourde surtout lorsque certains allers-retours sont nécessaires pour retrouver l'oeil manquant. Autre défaut majeur, c'est le manque de challenge ahurissant, durant tout le jeu, vous serez confrontés à deux voire trois passages un peu dur mais rien de plus, tous les combats, couloirs de l'ombres, phases de réflèxions, et récoltes d'yeux ne vous causeront aucun soucis la plupart du temps (à part le sentiment de lourdeur cité ci-dessus). On peut tout de même saluer une performance honorable du titre au niveau de la durée de vie qui avoisine la quinzaine d'heures en ligne droite. Malheureusement, l'intérêt du jeu s'estompe au fil de l'aventure étant donné la répétition de la chose, une qualité qui n'en est pas vraiment une donc, dommage.
Question graphismes, le jeu a une excellente gestion des ombres (heureusement), les environnements sont variés et assez beaux. Cependant les textures de certains décors peuvent faire penser que le jeu tourne sur PS1, en gros, A Shadow's Tales est très inégale sur ce point. Enfin question bande son, le soft a très peu de musiques. La plupart du temps, on est accompagné d'un son d'ambiance assez... particulier, mais plutôt réussi et offre au titre une ambiance assez sympathique. Cependant, l'ambiance et le concept particulier du jeu ne sauvera pas A Shadow's Tales de ses gros défauts qui l'éclipsera à jamais dans la pénombre.

En 2002, sortait Ico qui fut considéré comme un bijou vidéoludique par la presse et les joueurs. A présent, sur Wii, nous avons le droit à une sorte de « Ico-like », il s'agit de A Shadow's Tale qui s'inspire grandement du titre de Fumito Ueda. Mais est-ce que cet « Ico-like » est de la même qualité que l'original ? Pas vraiment.

 

Même s'il ressemble grandement à Ico, A Shadow's Tale reste un jeu qui a une grande part d'originalité. D'abord, son concept est totalement inédit, vous incarnez une ombre d'un jeune garçon déterminée à retrouver son corps. Pour cela, il devra aller jusqu'au sommet d'une tour pour le récupérer. Au fur et à mesure de votre ascension, vous découvrirez pour quelles raisons, les « propriétaires » de la tour ont décidé de priver le jeune garçon de son ombre. Voilà en gros le résumé du scénario du jeu qui est plutôt basique et très en retrait, le titre se concentrant plutôt sur son gameplay. Pour revenir au concept du jeu, l'ombre que vous incarnez ne peut pas interagir avec le monde réel, seulement avec les ombres. C'est-à-dire que vous avez le droit de toucher et de marcher uniquement sur des projections d'objets réels, des ombres. Comme un Super Mario Bros. donc, vous progresserez en deux dimensions, mais le fait d'évoluer dans un monde d'ombres permet différentes choses comme la possibilité de marcher sur une rampe d'escalier sans se soucier de son équilibre ou de se servir d'une épée rouillée comme d'une arme décente. 

 

Afin de pouvoir progresser dans cette tour, vous devrez, à chaque zone, résoudre des énigmes assez simples, détourner des pièges ou combattre des ombres ennemies. Pour résoudre ces énigmes ou déjouer ces pièges, il faudra activer différents leviers ou interrupteurs, plutôt classique non ? Heureusement, le jeu se démarque de par quelques petites trouvailles, durant toute l'aventure, un papillon (ou Sylphe pour être précis) du nom de Spangle vous accompagne. Ce papillon permet diverses choses comme de pouvoir déplacer une source de lumière verticalement ou horizontalement via le pointeur  (possible qu'à certains moments du jeu) afin de changer légèrement l'emplacement des ombres de manière à sauter sur une plate-forme trop éloignée à la base. Spangle pourra également interagir avec certains éléments du monde réel (toujours via le pointeur) dans le but de créer de nouveaux chemins dans l'ombre. Dans la plupart des niveaux, se trouve une porte menant à un couloir de l'ombre, une sorte de monde parallèle où vous devrez trouver la sortie pour continuer dans le monde réel. Dans les couloirs de l'ombre, en plus du contrôle de la lumière et de certains éléments du décor, vous pourrez pivoter de 90 degrés toute ombre afin d'avoir droit à de nouveaux chemins. 

 

Je vous parlais d'ombres ennemies à combattre, ces ombres peuvent être de différentes formes et sont de plus en plus fortes au fur et à mesure de l'aventure. Pour les battre, on utilise d'habitude l'épée rouillée trouvée au début du jeu, le système de combat étant très basique (pas d'esquive, pas de protection et très peu de coups différents), cela en devient très répétitif... Certains ennemis par contre  (ceux avec les yeux bleus), sont invulnérables aux coups d'épée, ils devront être vaincus en se servant de pièges, une bonne trouvaille en somme. Enfin sachez que chaque monstre vaincu et couloir de l'ombre terminé vous régénèrent votre vie et vous font gagner de l'expérience. Expérience permettant de monter de niveau et d'améliorer votre attaque. Quant aux points de vie (représentés en grammes), on peut les augmenter en récupérant des fragments de mémoires disséminés un peu partout dans la tour. 

 

Pour conclure chaque niveau (enfin dans plus de 95% des niveaux), il faudra à chaque fois récupérer 3 objets nommés yeux moniteurs obligatoirement nécessaires. Au début on pourrait penser que ça approfondirait l'exploration de chaque zone mais finalement, ça devient très répétitif au fur à mesure du jeu, ça se répercutera également sur les autres aspects du jeu. Les énigmes se répètent, les niveaux traînent parfois en longueur, les combats sont très rébarbatifs et la collecte des yeux moniteurs est lourde, très lourde surtout lorsque certains allers-retours sont nécessaires pour retrouver l'oeil manquant. Autre défaut majeur, c'est le manque de challenge ahurissant, durant tout le jeu, vous serez confrontés à deux voire trois passages un peu durs mais rien de plus, tous les combats, couloirs de l'ombres, phases de réflexions, et récoltes d'yeux ne vous causeront aucun souci la plupart du temps (à part le sentiment de lourdeur cité ci-dessus). On peut tout de même saluer une performance honorable du titre au niveau de la durée de vie qui avoisine la quinzaine d'heures en ligne droite. Malheureusement, l'intérêt du jeu s'estompe au fil de l'aventure étant donné la répétition de la chose, une qualité qui n'en est pas vraiment une donc, dommage.

Question graphismes, le jeu a une excellente gestion des ombres (heureusement), les environnements sont variés et assez beaux. Cependant les textures de certains décors peuvent faire penser que le jeu tourne sur PS1, en gros, A Shadow's Tale est très inégal sur ce point. Enfin question bande son, le soft a très peu de musiques. La plupart du temps, on est accompagné d'un son d'ambiance assez... particulier, mais plutôt réussi et offre au titre une ambiance assez sympathique. Cependant, l'ambiance et le concept particulier du jeu ne sauveront pas A Shadow's Tale de ses gros défauts qui l'éclipseront à jamais dans la pénombre. 

7
A Shadow's Tales est un jeu qui propose quelques bonnes idées, en s'inspirant d'un certain chef-d'œuvre vidéoludique. Malheureusement, le titre ne marquera presque personne tout simplement à cause de ses défauts qui lui feront trop d'ombre.

Onche

"You'll get no sympathy from me."
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