Du cinéma, du JV, et un projet au fromage et au champignon...
Bienvenue ! C'est mario5454 et je vous présente mon nouveau blog, j'ai décidé de repartir à zéro, le blog reprendra des thèmes déjà exploités il parlera également de nouveaux thèmes. Ce blog portera sur certains faits d'actus de jeux vidéos, avec quelques fois des débats où des articles où j'expose mon point de vue pour un futur jeu. Il y aura également la présentation d'un projet spécial mettant en scène Toad et d'autres personnages avec le titre provisoire Fromage au champignon.

Retour ?

Cela fait un moment que je n'ai pas posté sur Nintendo Master et cela est bien dommage car ce site me manque. Si vous ne le savez pas je suis actuellement en prépa hypokhâgne (littéraire) donc j'ai moins de temps à consacrer à faire des petites folies hélas. Néanmoins cela n'explique pas ma longue absence en fait depuis un moment un LONG moment je souhaite me lancer sur YouTube. J'en vais parlé grâce à Darko mais cela n'a pas aboutit, bon au moins j'ai fais quelques vidéos pour me familiariser avec le média mais cela ne me représente par les concepts proposés que je jugeais assez quelconque. Mais je n'ai pas renoncé à YouTube cela fait un moment que je réfléchis à un éventuel retour sur une nouvelle chaîne. J'ai plusieurs concepts à vous proposer, cet article a pour but de voir lequel vous plaira le plus afin que je puisse me concentrer là dessus.

Voyage au bout d'Hollywood.

L'idée de cette émission m'est venue en regardant Blow up d'arte et en voyant que très peu de gens sur Youtube parlaient de classiques du cinéma, de mouvements comme la nouvelle vague ou le nouvel Hollywood alors que cela peut constituer des pistes très intéressantes en termes d'analyse. Ainsi j'ai pensé à une émission afin de redécouvrir des classiques des débuts du cinéma à la veille des années 2000. Le but est de parler d'un film en voyant sa signification, la place qu'elle a laissé dans l'histoire ainsi que sa postériorité. Outre cela un des buts de cette émission est de parler de l'histoire de développement du film en question, de l'idée de base à sa création.

$_1.JPG

Par exemple pour un film comme Beetlejuice il serait intéressant de voir l'histoire du film par le point de vue de Tim Burton en abordant la longue errance après son premier long métrage nommé Pee-Wee, aux différents changements que l'histoire a eut en passant du genre horrifique à la comédie gothique. Comme vous le voyez le but est de voir l'évolution d'une oeuvre et de voir ce qu'elle représente pour le réalisateur, afin de voir l'aboutissement entre les intentions et le produit concret. Le concept permettrait d'aborder une étendue de films en passant par différents réalisateurs de Burton à Scorsese. Taxi Driver a une très belle histoire derrière le film : la rencontre entre De Niro et Scorsese, le nouvel Hollywood, ce que le tournage a représenté pour les acteurs notamment pour Jodie Foster où Robert de Niro l'a fait réfléchir sur son métier.

large_the_deer_hunter_blu-ray_11.jpg

L'idée c'est de parler d'un film sans en faire une simple critique et de parler de différents réalisateurs : Truffaut, Godard, Burton, Coppola, Michel Cimino. L'émission pourra lier cinéma et histoire par exemple si elle aborde dans un épisode sur voyage au bout de l'enfer il serait intéressant de lier ce film à la représentation que les américains avaient de ses soldats durant la guerre du Vietnam.

Les épisodes restent à voir, il est possible que certains se consacrent plus à l'analyse de l'oeuvre tandis que d'autres se centrent sur son histoire de développement voir à un fait d'histoire : la rencontre entre Tim Burton et Johny Depp pour le tournage d'Edward aux mains d'argent.

-------------------------------

Get creative.

Cette émission a pour but de lier le cinéma aux autres médias. Elle est inspirée d'adaptations de Ginger Force sauf que celle-ci est plus abstraite car le but est de prendre un ouvrage et d'imaginer quel réalisateur pourra l'adapter. J'avais fais un article sur les adaptations que je voulais voir à l'écran et je pense qu'en vidéos cela rendrait assez bien car d'une part ça ne s'est jamais fait et d'autre part cela permettrait de lier différents médias de manière originale.

885576177.jpg

Les possibilités sont multiples des plus sages aux plus extravagantes. Parmi les idées que j'ai l'une revient souvent c'est de voir une adaptation d'Alice au pays des merveilles réalisé par David Lynch. Cela permettrait au réalisateur de s'attaquer à un nouveau genre : le conte de fées en l'adaptant selon son style. Je verrai un très beau film Lynch sait mêler le beau et le laid et il pourrait faire quelque chose de très bien afin de rendre compte le non sens du pays des merveilles. Les adaptations d'Alice ont été multiples du film de Disney à celui de Tim Burton sans oublier des ovnis cinématographiques tout aussi intéressants comme le film Alice qui avait été abordé par inthepanda dans le premier épisode de sa série nommée Unknown Movies.

L'idée c'est de faire découvrir à la fois une partie du monde du cinéma et des vestiges de la littérature. J'ai parlé d'Alice mais outre les contes de fées on peut penser également aux romans naturalistes et réalistes appartenant au dix neuvième siècle. Qui pourrait adapter Bel Ami de Maupassant ? un des Rougons Macquart de Zola ? (Germinal, l'Assommoir, la bête humaine.) On pourrait aller plus loin dans le concept en évoquant le cas des biopics, quel artiste pourrait faire objet d'un film retraçant sa vie ? Je verrai bien un film sur des poètes du dix neuvième siècle dont charles Baudelaire il y avait déjà eut un film sur Arthur Rimbaud et Paul verlaine nommé total éclipse peut-être pouvons nous en inspirer pour imaginer d'éventuels longs métrages.

ab2.jpg

Baudelaire, Edgar Poe. Les biopics représentent un fort potentiel pour le cinéma. Sur la route de Walter Salles avait décrit la Beat Génération menée par Kerouac et Allen Ginsberg notamment et le futur film nommé le redoutable va porter sur la vie de Jean Luc Godard incarné par Louis Garrel. Soyons fous pensons à un film sur Truffaut, un biopic sur robert de niro retraçant sa carrière, voir à un hommage du cinéma mais là il faudrait trouver l'histoire. Mais cette vieille ambiance des années 90 me plaît beaucoup comme vous pouvez le voir.

2521689-louis-garrel-tournage-du-film-de

Kaboom.
latest?cb=20150412141828

Cette émission est inspirée de YouTube Explained parlant des vidéos étages sur YouTube. Le but est d'analyser une oeuvre décalée afin d'en faire une interprétation. Depuis le temps que je regarde des oeuvres étranges j'ai pensé que ça pourrait être intéressant de les partager. Cette émission me tente bien mais j'ai peur que cela soit trop inspiré de YouTube Explained. Pour les oeuvres présentés je pense parler de The Path par exemple un jeu indépendant réalisé par Tales of Tales retraçant l'histoire du petit chaperon rouge sous un aspect plus mature. L'analyse pourrait porter sur une oeuvre mais aussi un problème plus large par exemple : l'adolescence dans l'art, les fantasmes de l'enfance dans les contes. L'idée c'est de faire des podcasts ayant une certaine recherche comme les premières vidéos de poisson fécond qui à mon sens sont les meilleures de sa chaîne. On pourrait également en passant aborder des sujets lier à l'internet et à notre société.

Vous aimez Wes Anderson ?

283336.jpg

La famille Tenenbaum est un film de Wes Anderson, réalisateur de Moonrise Kingdom, de The Grand Budapest Hotel ayant été un succès critique et public. Le film porte sur une famille atypique, les Tenenbaum, composée de trois enfants, trois génies à leur manière. Chas, Margot et Ricchie. Leur père, Royal tente de ressouder sa famille en disant qu'il ne lui reste que six semaines à vivre du à un cancer. La famille étant déstructurée suite au divorce entre Royal et sa femme. De plus le fils Chas est en différent avec son père.

Film atypique de Wes Anderson, avec des acteurs comme Bill Murray étant apparu dans un bon nombre de ses films notamment dans Moonrise Kingdom, Luke Wilson, Gene Hackman, Ben Stiller. Je vous le recommande, ce n'est peut-être pas son meilleur film mais c'est celui qui m'a le plus toucher. Si vous avez aimé Little Miss Sunshine je pense que vous pourrez apprécier ce film même si les personnages sont différents mais je trouve que l'on peut comparer Ricchie à Frank joué par Steve Carrell dans la comédie américaine.

La famille Tenenbaum : Le monde de Wes Anderson.

vlcsnap-2012-02-18-21h14m14s101.jpg

La raison de voir ce film ce sont les personnages. Les parents et les enfants ont leur propre personnalité. Chaque enfant Tenenbaum est atypique.Margot est la seule fille des Tenenbaum, il s'agit d'une dramaturge ayant fait des pièces de théâtre dès son plus jeune âge. Chas est quelqu'un possédant une certaine aisance dans la finance quand à Richie il s'agit d'un joueur de tennis confirmé ayant briller dès sa jeunesse.

Chaque enfant Tenenbaum a connu une période de gloire mais maintenant ils sont dans une période difficile, Margot n'a pas écrit une pièce depuis17 ans et vit avec le docteur Raleigh St Clair incarné par Bill Muray qu'elle n'aime pas. La jeune fille étant perdue dans son identité, ayant eut une vie débridée durant sa jeunesse. Richie a connu un échec cuisant suite à un match ayant mit fin à sa carrière professionnelle. Quand à Chas ( Spoilers : Il a perdu sa femme.) Le père a du mal à s'occuper de ses deux enfants essayant de les surprotéger. Là encore on pourrait comparer avec Little Miss Sunshine, toutes deux sont des comédies mettant en scène des familles ayant des problèmes, des personnages sur une période raide; L'oncle Frank par exemple dans Little Miss Sunshine. Mais malgré le scénario, le film reste divertissant, il n'est pas lourd dans son ton Wes Anderson ne tombe pas dans le drame à l'inverse de Little Miss Sunshine. Il se dégage une ambiance de légèreté qui est chère à Wes Anderson si vous avez vu Moonrise Kingdom vous savez de quoi je parle. Wes Anderson reste dans cette ambiance enfantine qui lui est chère.

Certes la famille a des problèmes mais il n'existe pas de scènes de disputes violentes. Il y a des conflits mais ça t'entache pas le ton du film. Le film ne fait pas preuve d'un grand cynisme. Le père Royal prend ce qu'il arrive avec humour. C'est d'ailleurs le personnage le plus drôle du film qui fait toute sa force. Ce n'est pas une comédie où les gags s'enchaînent, le rythme est calme, mais malgré tout on ne s'ennuie pas car Wes Anderson sait écrire des personnages intéressants, de la famille Tenenbaum à Elli le meilleur ami de Ricchie, au mari de Margot, et de Dudley et au chien des enfants de Chas. Chacun a leur propre intérêt. Certes le possède de nombreux personnages, la famille Tenenbaum est composée de sept membres si on compte les petits enfants. L'écriture est bonne et arrive bien à gérer les relations entre les différents personnages de la famille, des enfants aux parents de la famille Tenenbaum entre Chas et Royal.

La%2BFamille%2BTenenbaum%2B5.jpg

Les personnages ont ce quelque que l'on reconnait chez Wes Anderson mais ils se distinguent de ceux de ses autres films comme Moonrise Kingdom et à bord du à bord du darjeeling limited. Par exemple dans Moonrise Kingdom les enfants ne sont pas des marginaux bien qu'ils soient un peu lunaires. Margot et Richie sont en quelque sorte des marginaux, ils ont leur propre univers; Ils éprouvent des difficultés à vivre suite à un passé mouvementé. Richie est un homme solitaire, humble c'est le plus mature de la famille. C'est également le seul qui aime vraiment son père Royald dès leur retrouvaille. Les autres ont un préjugé à son sujet. En ce qui concerne Margot elle a une part de mystère et a du mal à révéler ses vrais sentiments. Tous deux possèdent un masque. Ce sont des êtres sensibles cachant leurs émotions. Ils ont du mal à se révéler. Margot est une artiste et Richie est un sportif sur la pente raide. Je trouve que c'est une bonne chose d'avoir des personnages comme eux, car ils s'éloignent des standards actuelles des comédies américaines classiques.

L'univers de Wes Anderson.

Ce film est dans la continuité de la filmographie de Wes Anderson, il se dégage une certaine innocence. Wes Anderson éprouve un attachement pour les choses simples, La famille Tenenbaum et à bord du darjeeling limited portent tous les deux sur la famille. On pourrait même lier la famille Tenenbaum à un autre film du réalisateur, Moonrise Kingdom mais ça serait spoiler le film.

Spoilers : Wes Anderson aime créer des relations entre ses personnages, ainsi comme dans Moonrise Kingdom, Richie éprouve des sentiments pour une personne, sa soeur adoptive Margot. Et ça marche car c'est traité avec humanité, et ils fonctionnent si bien ensemble. Les scènes les mettant en relation sont très réussies grâce à la musique choisie.

Wes Anderson signe un film très réussi, à parti d'un scénario simple il dresse un beau message sur la famille et son importance dans la vie d'un individu. Le film joue assez bien avec l'enfance chère au réalisateur en montrant les conséquences des souvenirs des enfants Tenenbaum. Je vous le recommande, bien que je vous conseille d'avoir au moins quatorze ans pour voir ce film. Ne vous attendez pas à une comédie classique.

Après je pense que pour commencer Wes Anderson il faut mieux commencer par the Grand Budapest Hotel ou Moonrise Kingdom.

Les adaptations littéraires dont je rêve.

Lorsque l'on aime un livre on voudrait qu'il soit adopté au cinéma. De Gatsby le magnifique réalisé par Baz Luhrmann adapté du livre de Scott Fitzgerald. Je rêve de quelques livres soient adaptés au cinéma par tels réalisateurs, de Tim Burton à Sofia Coppola.

LeMagasinDesSuicides-2012.jpg

Le magasin des suicides Tim Burton.

Le magasin des suicides est de mes coups de coeur dans le film d'animation, j'ai aimé le livre mais j'ai été d'avantage marqué par les nombreuses adaptations faites à ce sujet, au cinéma et au théâtre. Si vous ne connaissez pas le magasin des suicides il raconte l'histoire d'une famille, les Tuvache qui vend des objets pour que les gens puissent se suicider. Tout se passe bien jusqu'à que le petit dernier nommé Alan né et est la joie de vivre incarnée. De là la vie de famille sera perturbée. Ce livre pourrait plaire à Tim Burton. On retrouve ses thèmes de prédilection, la mort traitée avec humour noir, des personnages marginaux. Burton a de quoi faire avec la famille Tuvache. Peut-être que le réalisateur ne se centrera pas sur Alan mais sur un autre membre de la famille Tuvache, je pense au père de famille Mishima. Cela fait un moment que Burton n'a pas fait de comédies comme Beetlejuice et Dark Shadows il y a vraiment quelque chose de faire. La difficulté résiderait à rendre la famille Tuvache attachante. Pour Burton je le vois plus faire un film live qu'un film d'animation.

latest?cb=20120607144427&path-prefix=fr

Madame Bovary par Sofia Coppola.

Le classique de Flaubert pourrait faire une excellente adaptation, il a été adapté au cinéma mais je trouve qu'il manque quelque chose. Sofia Coppola me semble être une réalisatrice idéale pour ce livre car les thématiques du livre colle avec la réalisatrice. Spécialisée dans l'ennui, Coppola se plairait avec le personnage d'Emma. Dans un genre différent de Virgin Suicides, Coppola explorerait les zones d'ombres du livre. Ce qui serait intéressant c'est de confronter les rêves d'Emma avec la réalité du monde. Elle pourrait matérialiser les rêves de son personnage un peu comme le fait Jean Pierre Jeunet réalisateur du fabuleux destin d'Amélie Poulain.

La_Guerre_des_boutons.jpg

La guerre des boutons par Jean Pierre Jeunet.

La guerre des boutons est un classique de la littérature et de la comédie par le classique de Yves Robert. Le livre a été adapté deux autres fois par les remakes de Christophe Barratier et de Yann Samuel. J'ai seulement vu le film de Christophe Barratier c'est un film sympa sans plus bien que j'hésite à le qualifier de plaisir coupable. La guerre des boutons plaît par son ambiance vieille France, ses dialogues travailles portés par de jeunes enfants incroyables. dont le petit Gibus. Je trouve que Jean Pierre Jeunet est un réalisateur idéal car on sent qu'il est intéressé par cette ambiance de la vieille époque et je pense que la guerre des boutons pourrait donner un bon film. Il pourrait reprendre l'idée de Barratier de mêler ce film à un enjeu ici la seconde guerre mondiale et faire un long métrage entre la comédie et le drame. A la manière de l'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet qui est un excellent film. C'est dans un genre différent que ce que fait Jeunet sur qui le réalisateur va se centrer ? Peut-être Lebrac ou Gibus et ça changerait des personnages qu'il met habituellement en scène.

?c=isi&im=%2F5067%2F80745067%2Fpics%2F30

Alice au pays des merveilles par David Lynch.

Ca c'est une énorme rêve. David Lynch est un de mes réalisateurs préférés et le voir s'attaquer à un conte de fée serait une bonne idée. Le réalisateur est spécialisé dans le rêve, et l'illusion, alors je le verrais bien faire une adaptation psychédélique du conte de Lewis Carroll. Fidèle comme le classique de Disney ou le film de Tim Burton. Le réalisateur pourrait voir le conte d'une manière plus sombre, jouer sur la folie des personnages, faire peut-être d'Alice une fille tourmentée comme ceux qu'avait American Mcgee avec les deux vidéos librement adaptés des deux contes de Lewis Carroll.

mulholland-drive.jpg

Alice au pays des merveilles a été adapté à de multiples reprises et je pense qu'adopter l'approche de David Lynch pourrait apporter un sang neuf au livre. Quand je vois ce qu'il a fait avec Mulholland Drive qui joue sur notre perception de la réalité. David Lynch peut faire d'Alice une fille marginale mal intégrée à la société dont le pays des merveilles lui revient en tête au point qu'elle perd le sens de la réalité.

Bel-Ami.jpg

Bel Ami par Lars Von Trier.

Bel Ami, un des classiques de Maupassant fait partit de l'un de mes livres préférés. C'est un livre qui raconte l'ascension de Georges Duroy pour atteindre les haut rangs de la société. C'est un livre qui donne une vision assez cynique du monde. Lars Von Trier semble être un bon réalisateur pour parler des personnages ambitieux dans un univers sombre, ayant fait Melancholia traitant de la dépression il abordera de nouveaux thèmes. Par ailleurs on pourrait retrouver l'ambiance de ses films, chargés en émotions fortes. J'ai vu des extraits de l'adaptation avec Pattinson et je l'ai trouvé assez quelconque, il manque quelque chose, de l'émotion pour ce film. Lars Von Trier a déjà abordé des antihéros avec le personnage de Joe dans les deux Nymphomaniac.

Bilan culturel.

Voici une petite sélection des films que j'ai vus cette année avec mon avis là dessus.

Mes déceptions.

Southland-Tales.jpg

Mes deux déceptions de l'année viennent de réalisateurs que j'apprécie beaucoup. On va commencer par Southland Tales, deuxième film de Richard Kelly réalisateur de Donnie Darko. Je n'ai pas vu ce film en entier n'étant pas rentré dedans. C'est réellement un accident car Richard Kelly avait une bonne idée mais hélas il est loin du niveau de Donnie Darko. Aucun des personnages n'est intéressant. Malgré un thème intéressant, la fin du monde on n'y croit pas. Si Donnie darko pouvait plaire pour son étrangeté, ici le film tente d'être décalé mais j'ai l'impression de voir une accumulation de bêtises. Rien ne fait mouche, ce n'est pas effrayant, ni drôle... Mais c'est bien réalisé. Je ne défendrais pas Richard Kelly mais j'espère vraiment que le réalisateur refera un film plus tard car j'ai l'impression que Donnie Darko soit son seul bon film... Il manque quelque chose, ce grain de folie.

J'ai l'impression que ce film n'est pas personnel, Donnie Darko avait des protagonistes intéressants, et il abordait des thèmes intéressants sous l'allure d'un teen movie,et surtout le héros du film était atypique et c'est en partie pour ça que j'ai aimé le long métrage. J'ai ressenti des choses pour lui mais Southland Tales n'est en rien comparable. Southland Tales d'être une critique du système faire une comédie cynique pourquoi pas, mais comme je l'ai dis il n'y a pas d'humour.

affiche2.jpg

Roberto Benigni est un de mes réalisateurs préférés. J'ai seulement vu la vie est belle et j'ai été conquis car c'est une des seules comédies qui arrive à me faire rire. C'est drôle, émouvant et surtout beau et ça a du charme. Mais hélas Pinocchio n'est pas très bon... Car Roberto Benigni est une caricature de lui même. Je n'aime pas quand un acteur comique est catégorisé comme comique et qu'il fait seulement ça. J'ai l'impression que c'est le cas de Jim Carrey parfois ou de Steve Carrel mais eux jouaient dans des films assez biens. Mais j'ai l'impression que Roberto Benigni ne joue pas de personnages, c'est lui déguisé en clown et ça réduit grandement la portée du comédien qui doit se faire passer pour un autre. Après je ne sais pas si le film est fidèle au livre de Coloddi. Mais je n'ai pas retrouvé le style de Benigni, et ça me fait de la peine car Benigni a une âme d'enfant que j'aime, je voudrais l'aimer dans tous ses films. Mais hélas j'ai été plus émerveillé par son imaginaire dans les camps de concentration que dans un conte... Ni enchanteur, ni beau Pinocchio m'a déçu... J'ai vraiment été triste que Roberto Benigni ait eut un razzie award mais le pire c'est de voir un film ne pas être ce que l'on espérait, une intention qui n'est pas incarnée... Lorsque l'on y réfléchit un conte ça convient à Benigni. Il aurait pu faire un film à la fois beau et tragique surtout que le conte a quelques aspects sombres. Si Roberto Benigni voulait faire un film joyeux ce n'est pas un problème mais ce n'est pas très drôle. Il y a un réel problème de mise en scène, au niveau de la réalisation pour rendre les gags drôles car en soit il y a de bonnes idées mais ça manque de précision.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

D'autres films m'ont déçu, les films Marvel. C'est strictement personnel mais je n'accroche pas à leur style. Je commence à ne plus aimer la culture geek en particulier au cinéma. Je trouve ces films plats. J'ai vu deadpool qui était passable sans plus et captain america civil war et là j'ai vraiment eut du mal avec ce film. Je trouve qu'il y a un réel manque d'enjeux et d'ambitions, je ne me suis attaché à aucun des personnages. Et ça n'a pas de charme, j'ai vu ça mieux fait par plein de réalisateurs. Spiderman est lourd et je trouve qu'il fait franchement tâche. Je ne suis pas enchanté par ce film, on dirait un délire d'adolescent et je ne vibre pas, je me suis vraiment ennuyé en voyant ce film... C'est vraiment dommage que les adolescents regardent ces films au détriment d'autres films et pas forcément des films d'auteurs sérieux mais du divertissement de meilleur qualité.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

gatsby-le-magnifique-50d2da1b24146.jpg

En ce qui concerne les autres films qui ne m'ont pas marqué voici Gatsby le magnifique avec Leonardo Di Caprio. Je ne trouve pas ce film mauvais mais il est correct sans plus, les acteurs jouent bien mais je trouve le livre meilleur. Je pense que les intentions de Scott Fitzgerald ne sont pas retranscrites à l'écran. Car les personnages manquent clairement de relief, Gatbsy est assez étrange, il a un air fraternel mais je ne me suis pas attaché à lui, et les scènes dites dramatiques ne m'ont pas pas particulièrement touché... Si le livre reprend la structure du livre il manque quelque chose pour rendre le film fort car le roman était très bon. Je dois le lire pour mon entrée en hypokhâgne en anglais je ferais sûrement un article pour approfondir le sujet.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

alice-through-the-looking-glass-.jpg?ito

Autre film que j'ai aimé mais moins que son prédecesseur Alice de l'autre côté du miroir. Je dois être un des seuls à penser mais je trouve que Burton avait fait du meilleur travail. Ce film est beau mais j'ai senti une impression de vide, comme le film nommé l'écume des jours de Michel Gondry la fantaisie ne prend pas toujours. Et surtout je trouve le film moins intelligent sans son écriture car des points de scénario m'ont assez dérangé notamment.

Spoilers : Le fait qu'Alice ne change pas vraiment le temps, elle est assez passive en fin de compte, le concept était intéressant mais aurait gagner à être plus exploité.

Mais aussi en tant qu'adaptation je trouve que ça s'éloigne du livre pour se centrer sur son propre univers hélas ça marche moins car le film de Burton exploitait intelligemment l'oeuvre de Lewis Carroll notamment par la différence entre le pays des merveilles, Underland que dans le dessin animé de Disney. Puis j'ai trouvé les personnages secondaires assez anecdotiques pour preuve ils sont souvent en groupe mais font pas grand chose individuellement. Je me suis plus attaché à eux dans le film de Burton. Puis enfin je trouve l'original plus beau, avec ses coups d'éclats ce film n'a pas de scènes qui restent dans les mémoires c'est beaucoup plus formaté dommage.

J'aime bien les comédies décalées, la loi de la jungle est un régal. Je n'ai pas vu la fille du 14 juillet du même réalisateur. Ce film est une réussite, si vous chercher un film qui vous fasse voyager c'est ce qu'il vous faut. Les acteurs sont très bons et le film a des gags absurdes certes mais il est drôle. C'est un divertissement de qualité, les acteurs y sont pour beaucoup.Vincent Macaigne est très bon dans son rôle tout comme Vimala Pons et Matthieu Almaric font que l'on s'attache à leurs personnages. Et quand je les vois jouer j'ai l'impression de voir de vrais acteurs qui incarnent un vrai personnage c'est essentiel dans un film. L'écriture rentre également en compte, tout s'enchaîne assez vite. Je recommande ce film à partir de 15 ans, peut-être qu'en dessous ça ne va vous plaire.

19064391.jpg

Autre film mais dans un genre différent Good Morning England je l'ai vu pour Tom Sturidge qui est un acteur que j'apprécie aperçu notamment dans le rôle de Carlos Max (Allen Ginsberg) dans sur la route de Walter Salles. Je ne vais pas parler du thème du film car ce n'est pas ma tasse de thé. Malgré tout on se laisse emporté par l'ambiance du film, les personnages sont attachants on sent la passion derrière ce film, cette envie de vivre qui est très bien retranscrite à l'écran. Il s'agit d'un bon feel good movie. Après je en le mets pas dans le top des comédies que j'ai vues mais je comprends son succès. Si vous êtes intéressés par la musique je pense que ce film peut vous plaire.

famille-tenenbaum-2002-02-g.jpg

Si vous cherchez un film venant d'un auteur ayant son propre univers et si vous avez aimé Little Miss Sunshine pour la famille atypique qui sont les Hoover je vous conseille la famille Tenenbaum réalisée par Wes Anderson. Un père de famille nommé Royal veut ressouder sa famille en prétextant qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre. Hélas tout ne se passe pas bien; Royal ayant des rapports difficiles avec son fils Chas. D'autre part les enfants Tenenbaum maintenant devenus adultes ont connu un succès passé en particulier le pauvre Ricchie Tenenbaum s'étant fait humilié lors d'un match de tennis. Lorsque j'ai finit de voir ce film j'étais content. Ce film est beau, chaque personnage de la famille Tenenbaum est intéressant. Mon préféré étant Ricchie je me suis pas mal identifié à lui. Chaque personnage a son charme, les interprètes sont bons. C'est un des meilleurs films sur la famille que j'ai pu voir, peut-être pas le meilleur Wes Anderson certains préfèreront Moonrise Kingdom mais il s'agit de celui que je préfère.

Dans le domaine de l'animation j'ai vu trois films, le monde de dory, le vent se lève et les contes de la nuit. On va commencer par le film Pixar. Et franchement même si je préfère le monde de Nemo qui est mon Pixar préféré avant Monstre et compagnie le monde de dory est une très bonne suite. Je comprends ceux qui n'ont pas aimé Monstre Academy et Cars 2 mais le monde de Dory possède plus de charme. J'ai trouvé l'histoire de Dory qui part à la recherche de ses parents très belle, le film arrive à gérer entre l'action et l'émotion. Et surtout il est très rythmé, pas un temps mort, pas un gag qui ne fait pas mouche. Les personnages sont assez attachants, j'ai beaucoup aimé Dory dans ce film je trouve qu'elle s'affirme. Quand à Marin et Nemo c'est dommage qu'ils n'aient pas vraiment de rôle à jouer dans l'intrigue. Quand aux nouveaux personnages ils sont bien écrits, ce ne sont pas juste des générateurs à gag, ils restent dans les mémoires, que ça soit l'amie de Dory nommée Destinée, Bailey ou Hank ils ne manquent pas d'intérêt. Le doublage est très réussi je trouve que tous les comédiens font un bon travail, Dubosc, Kev Adams, Céline Monsarrat font du très bon travail. Kev Adams fait très bien son rôle, c'est un bon personnage, j'espère qu'il continuerait dans cette voie, en doublage il n'est pas mauvais il fait ses preuves avec ce film et j'espère qu'il continuerait dans cette voie.

Pour vous inciter à voir ce film, je vous conseille à regarder la critique d'inthepanda, je le trouve assez objectif.

Dans un genre totalement différent voici les contes de la nuit, film réalisé par Michel Ocelot. Vous devez notamment le connaître pour avoir fait Kirikou et ses deux suites ainsi qu'Azur et Asmar. Les contes de la nuit raconte une série d'histoires dans un univers fantastiques en ombres chinoises. C'est assez particulier, tout le monde ne peut y adhérer mais on doit avoir du respect pour Michel Ocelot, son univers et la poésie qui s'en dégage. L'univers est assez difficile à décrire, il y a des similitudes avec Kirikou notamment avec l'histoire du garçon et de son tatam (magique) J'ai un peu du mal parfois avec le monde qu'il crée, mais l'animation est très bonne et je trouve que c'est beaucoup plus sain d'emmener les enfants voir ce genre de films avec un humour fin et une belle ambiance que d'autres comédies grâces et bouffonnes. Malgré tout je trouve que rajouter un peu de plus de musique au film aurait été une bonne idée, c'est dommage.

le-vent-se-leve-miyazaki-2.jpg

Enfin j'ai vu le vent se lève. Je ne suis pas un grand fan de Miyasaki, j'ai vu ce film, j'ai aimé mais je n'ai pas été transcendé. Pourtant j'aime beaucoup les films de guerre et je voulais voir un film d'animation sur la seconde guerre mondiale mais il manque quelque chose. Je ne dis pas que c'est mauvais, mais j'ai été plus touché par d'autres films sur la guerre. J'ai bien aimé le personnage principal et l'ambiance du film, ses dialogues qui sonnent juste. Ce film n'a pas donné la vision de la guerre que je souhaitais, je m'attendais à quelque chose, de différent, de plus fort. La touche fantastique de Miyasaki je ne l'ai pas autant trouvé que dans ses autres longs métrages. Mon film préféré des studios est pour l'instant le tombeau des lucioles. Mon avis sur le vent se lève est strictement personnel mais j'aurais aimé un film qui montre un contraste entre l'innocence et le monde ce que faisait le labyrinthe de pan qui est un chef d'oeuvre, mon film d'épouvante préféré.

Le marginal dans les contes.

alice-au-pays-des-merveilles-2-johnny-de

Le marginal est une figure intéressante du cinéma. Il prend différentes formes, suivant le film et le genre. Cela peut-être une bonne personne qui est inadaptée socialement ou alors quelqu’un de dangereux. Tout dépend du genre de film, comédie, film d’épouvante. Le marginal est parfois une image du réalisateur. Tim Burton en a fait sa marque de fabrique avec ses personnages qui sont une image de lui-même, de Edward aux mains d'argent à Sweeney Todd les films de Burton sont des portraits, des études de cas d'individus. Pour ce premier épisode nous allons parler des marginaux dans les contes. Ce genre a bercé notre enfance s’illustrant dans la littérature par de nombreux auteurs tels que Perrault, les frères Grimm. Les contes cachent une morale à travers un univers fantastique.

L’enfant la comprend inconsciemment. Le chaperon rouge en est un bon exemple. A travers l'image de la fille dévorée l'enfant comprend les défauts de la curiosité. De plus le conte illustre un fantasme, une peur si on continue avec le chaperon rouge c'est la peur d'être dévoré par quelqu'un. Les enfants se sentent faibles et veulent être protégés. Malingres ils sont des cibles faciles face aux prédateurs. Les contes ont été diffusés à travers les âges. Nous en connaissons un certain nombre notamment grâce au cinéma avec les adaptations notamment celles de Disney tels que la petite sirène, blanche neige et les sept nains, Cendrillon ou Alice au pays des merveilles. Nous allons nous intéresser à ce conte de Lewis Carroll. Disney en a fait trois adaptations le classique de disney, le film de Tim Burton ainsi que sa suite intitulée de l’autre côté du miroir sorti en 2016 et réalisé par James Bobin ayant fait Les Muppets. La folie est un des thèmes principaux du conte de Lewis Carroll. Nous allons l’étudier en comparant les différentes œuvres le classique de Disney et le film de Tim Burton je mets le film de James Bobin à part pour de certaines raisons.

La reine de coeur jouée par Helena Bonham Carter.

L’univers d’alice au pays des merveilles repose sur le non sens. Le livre est une succession de rencontres de personnages marginaux et décalés, avec des dialogues travaillés. Les images des personnages qui sont renvoyées renvoient à la société victorienne, par exemple la reine de coeur revient à l'autorité de l'angleterre. Le langage reposant sur le non sens illustre la vacuité des dialogues. Le côté surréaliste d'Alice au pays des merveilles est également mis au service du message de l'oeuvre. Tout est disproportionné la jeune fille qui change de taille pourrait représenter le changement d'identité qui se fait durant l'adolescence. Lorsque Alice pleurs risque de se noyer dans les larmes montre à quel point un homme peut se détruire soi même. Le classique de Disney avait réussi à retranscrire l’ambiance décalée des deux premiers livres. Beaucoup ont reproché au film de Tim Burton de ne pas reprendre l’esprit du livre mais je trouve que la folie est bien présente mais celle-ci est présentée de manière différente.

On va commencer par le chapelier fou venant d’alice au pays des merveilles. Je me baserais sur le dessin animé de disney ainsi que le film de tim burton et sa suite. On constate une différence de traitement dans les deux univers. Dans le dessin animé de disney le chapelier fou est vraiment décalé de la société. A l'inverse du film de Burton les personnages n'ont pas conscience d'être dans un monde. Il agit comme il le souhaite. Il vit dans son monde avec ses ami, le lièvre de mars et le loir. A vrai dire il se fiche d’alice si on regarde bien il est assez individualiste car il n’adresse la parole à personne. Sa chanson du joyeux anniversaire sert de prétexte à la discussion. A vrai dire tous les personnages du pays des merveilles dans le dessin animé sont des marginaux dans une certaine mesure. Ils sont plus vus comme des attractions qui attirent Alice. Ces personnages sont si décalés qu'il n'est pas possible de les croiser dans la vraie vie.

Ce qui est intéressant dans le film de Burton c'est que Disney ait prit un parti pris, donner un sens au pays des merveilles. Beaucoup ont crié au scandale face à cela mais pour ceux que le film fait je trouve ça correct. Ce qui est bien c'est que ce n'est pas un remake du dessin animé, il a vraiment sa personnalité. Ici on donne une nouvelle dimension aux personnages. Le chapelier fou est un clown manqué qui semble avoir eut sa période de gloire. Mais qui a été détruit par quelque chose cela a été plus exploité dans le film de Tim Burton. Ici le chapelier a une conscience, il s’intéresse à la société. Il en est même traumatisé. J’aime le fait que ça soit un clown dont son art est exploité par la reine de coeur. Sa société absurde basée sur l'apparence représente la superficialité du monde et la société de consommation comme avec les filles d'Edward Aux Mains d'Argent. Bien sûr le chapelier est un portrait de Tim Burton. Mais ce que j’ai aimé c’est que c’est un personnage humain. Il m’a touché car il est sensible. On sent qu’il est attaché alice, dans ce film les personnages ont de véritables liens entre eux. Dans le classique disney il se fiche d’alice, elle est vue comme un objet et cette intention apportée par Tim Burton d'humaniser les personnages dans ce film pour moi elle fonctionne. Le film est beau dans certaines scènes particulièrement dans les échanges entre le chapelier et Alice et je trouve que peu de gens se sont centrés sur ça pour parler du film. Alors que cela constitue un excellent point. Ce film à l'instar de beaucoup de films fantastiques, a une âme et là ce n'est pas seulement une intention de réalisation c'est incarné, c'est vrai. Pour vous en faire une idée regardez le making off des différents personnages vous verrez que l'équipe artistique avait réussi son travail. Je ne trouve pas que Tim Burton ait fait un produit formaté. Le personnage est attachant et fait le pilier du film.

En ce qui concerne le non sens on peut dire que c'est deux manières d'explorer la folie. Ici c'est la folie douce, on essaye de rendre le film plus accessible; Le fait que le pays des merveilles soit mis dans un enjeu ça ne me dérange pas. Tim Burton a choisi de donner une menace au film, il aurait pu adapter le livre fidèlement mais je pense que ça aurait mieux fonctionner en dessin animé et je doute que disney nous aurait donner un film décalé sans sens pour ne pas copier le dessin animé. Le chapelier éprouve de véritables sentiments. Il est sensible et lunatique. C’est ça qui le différencie du personnage du dessin animé qui était plus inconscient. C’était un véritable gosse.

tumblr_mka5bjLMWV1ruo5glo7_r1_250.gif

On pourrait comparer le chapelier fou avec Willy Wonka de Charlie et la chocolaterie. Tous les deux ont des problème sociaux. Pour Willy Wonka c'est encore plus accentué. Il a été déçu de la société qui l'a utilisé. Il s'agissait de personnages d'abord candides qui ont ensuite vu que le monde n'était pas aussi beau qu'il le pensait. Comme le chapelier il a été marqué par un traumatisme et a prit ses distances avec le monde. On ne sait pas dans le film de Burton si le personnage a été exclu du pays des merveilles. Personnellement je préfère Willy Wonka, tout comme le chapelier il s'attache à des choses simples. La famille. Les deux cachent leur sensibilité par une facette, celle du comédien mais sont au fond très humains. Ce sont eux qui font que les films de Burton sont bons. Car je trouve qu'ils ont une âme. On peut critiquer Tim Burton mais il donne un style à ses films. Sans lui l'univers est moins bon pourquoi je dis ça car contre beaucoup de gens j'ai moins aimé la suite d'alice au pays des merveilles de l'autre côté du miroir.

813185_065.jpg

Je ne dis pas que le film est mauvais. Mais il a moins de personnalité que celui de Tim Burton. Dans le film de Tim Burton il y avait une certaine continuité avec les livres. Ca collait avec l'évolution d'Alice mais ici le chapelier manque de profondeur. Et l'histoire ne m'a pas touché, il n'y a pas ces coups d'éclats que le film de Burton avait, son univers, tout est moins bien mis à part le jeu d'Alice. Surtout que le scénario cache de lourdes faiblesses le film de Burton en a mais ici il y a clairement des facilités scénaristiques. Par exemple.

Spoilers : La plante qui sauve Alice et le chapelier car la reine du coeur lui a manger son nez, c'est assez facile comme retournement de situation. Et puis si on y réfléchit bien Alice n'a pas vraiment changé le temps, elle a vu des événements sous un autre angle mais n'a rien changé. Et puis je trouve que ça manque d'enjeux, le chapelier cherche ses parents mais ce n'est ni dramatique, ni beau... Surtout que j'ai du mal à comprendre pourquoi la reine de coeur les a garder vivants. Et puis pourquoi elle ne les a pas tuer ? Comment elle a fait pour garder le tableau avec elle ? Ce film n'est pas mauvais mais il est plus quelconque le film de Burton selon moi, moins beau, moins prenant... C'est juste coloré mais ce n'est pas fort, c'est un film de fantaisie classique... Je dois être un des seuls à penser que Burton avait mieux réussi son adaptation.

J'ai tué ma mère Xavier Dolan.

tumblr_nbo04gacqj1qzpdnho2_1280.png

Xavier Dolan est l'un des nouveaux réalisateurs ayant marquer Cannes par ses films. Succès critique et public ses longs métrages lui ont permit de s'imposer comme un des meilleurs réalisateurs de son époque. Mommy ayant remporter la palme d'or à Cannes avec Adieu au langage de Jean Luc Godard. Nous allons s'intéresser à son prmeier film intitulé J'ai tué ma mère. Grâce à ce film Xavier Dolan s'est imposé comme une révélation

Portant sur l'adolescence, j'ai tué ma mère s'impose comme un film d'auteur à propos de la jeunesse. Thème mainte fois évoqué dans le cinéma par des réalisateurs tels que Sofia Coppola ayant réaliser Virgin Suicides et The Bling Ring. Le film de Xavier Dolan a une portée autobiographique, Le film raconte la relaiton difficile entre Hubert Minel et sa mère Chantal. Bien que ça soit son premier film on sent un réel travail de fond. Le flm voulant avoir une ambiance intimiste a une certaine portée chez les adolescents qui pourraient s'identifier à Hubert avec les conflits familiaux. Xavier Dolan traite ce thème avec humanité et se dégage du film une impression de vrai. On sent que le réalisateur a vécu ça, et la vie d'Hubert fait éccho à son réalisateur. Auant abandonner l'école à 16 ans, le réalisateur ayant connu la vie difficile était en conflit avec sa mère, il a d'ailleurs pour renforcer cette impression de réalisme tourner dans la maison de sa mère. Le jeune réalisateur voulait s'exprimer à propos de sa vie, c'est ça le but de son cinéma, parler de lui, prendre des marginaux et les laisser s'exprimer. Dès son premier film on sent le style du réalisateur. Des tensions menés par des dialogues forts, des films en faible comité, Hubert et Shantal pour j'ai tué ma mère, trois jeunes pour les amours imaginaires tout comme dans Mommy. Xavier Dolan arrive à exprimer ses passions mais en faisant quelque chose de beau. Porté par une bande son judicieusement choisie faisant la marque de fabrique du réalisateur. Les deux personnages principaux ont une certaine profondeur, bien que Xavier Dolan ait eut des problèmes avec sa mère il arrive à en faire un portrait très humain d'elle.

Mummy.jpg

On pourrait comparer ce film avec Mommy car le rélaisateur met en scène un fils et sa mère mais les intentions ne sont pas les mêmes. Avec J'ai tué ma mère Xavier Dolan voulait exprimer ses problèmes avec sa mère, c'est peut-être pour cela qu'il ait choisit de jouer dans son propre film tandis que Mommy c'est plus dans le but de mettre sa mère en avant.

J'ai tué ma mère fait partit des meilleurs films de Xavier Dolan, personnellement je trouve que ses meilleurs films sont ceux où il parle le plus de lui. J'ai vu Mommy j'ai trouvé très réussi, par sa réalisation et son jeu d'acteur, c'est le film le plus dur à voir de sa filmographie selon mon avis. Les amours imaginaires est assez à part dans sa filmographie;c'est celui qui représente le plus le cinéma d'auteur il est assez contemplatif c'est pour cela qu'un certain nombre de personnes sont restés en dehors de ce film. Néanmoins on peut saluer la bande son qui est réellement excellente, la réalisation très belle et la beauté qui s'en dégage. Voici un petit clip reprenant des extraits du long métrage.

Xavier Dolan arrive à parler d'une jeunesse perdue et ce qui est intéressant c'est qu'il arrive à la rendre belle, par son esthétisme, sa réalisation. On pourrait comparer ce réalisateur avec Gregg Araki notamment entre Hubert et Smith de Kaboom qui en donne une vision plus décomplexée.

SPOILERS.

kaboom-4-550x366.jpg

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
En réalité comparer ces deux films montent deux visions de l'homosexualité, une plus intimiste, plus calme dans j'ai tué ma mère tandis que dans Kaboom c'est plus une jeunesse frivole en quête de sensations fortes. L'homosexualité n'est pas un complexe le personnage vit libre avec cela. J'ai tué ma mère essaye d'être plus intimiste avec les différents personnages, c'est un vrai amour qui se dresse entre Hubert et son copain et c'est rare pour un film sur l'adolescence de le faire aussi bien.

Je n'ai pas aimé Laurence Anyways, non pas que ça soit mauvais mais je n'ai rien ressenti, j'ai l'impression que ce n'est pas beau, comparé à j'ai tué ma mère, mommy je ne vois pas cette humanité chère au réalisateur et c'est moins personnel. Je ne l'ai pas vu en entier, mais il y a quelque chose qui bloque je ne me suis attaché à aucun personnage, rien ne se dégage... Tout comme dans tom à la ferme ce sont les deux films du réalisateur que je n'aime pas. Je préfère les amours imaginaires même s'il est à part mais on est dans ce film on ne sait pourquoi, la jeunesse perdue, ces jeunes aux caractères d'artistes en quête d'eux mêmes m'ont touché.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

En conclusion j'ai tué ma mère est un bon film de Xavier Dolan. Il possède une certaine personnalité et même si c'est un premier film il ne souffre pas d'amateurisme, comme Donnie Darko de Richard Kelly c'est une réussite. J'espère que son prochain film nommé juste la fin du monde ayant été récompensé à Cannes serait une réussite.

Le bac <3. (partie 1.)

Coucou. Le bac est finit.Voici un article pour aider les futurs bacheliers. Tout d'abord sachez une chose vos notes au bac dépendent en grande partie de votre méthode de travail, il faut être très stratégique. J'ai fait un bac es voici mes premiers conseils. Si vous êtes en seconde et en première voici un conseil : assurez vous que vous vous sentez à votre place. Surtout votre choix de filière il ne faut pas le négliger ! Car si le choix est mal fait les conséquences pourraient être terribles ! Ne faites pas S si vous ne voulez pas car c'est une filière où c'est dur de se rattraper si on a vraiment des lacunes dans les matières scientifiques mais après ça donne de la rigueur.

Si vous voulez travailler dans l'art voyez les lycées qui proposent une option et pourquoi pas faire une L. Tentez même de faire L option audiovisuelle vous aurez beaucoup d'heures de cinéma, ça serait une de votre matière forte et quel plaisir d'étudier la littérature et le cinéma c'est comme si vous n'allez pas en cours.

7034.jpg

Les épreuves anticipées.

Un conseil. Ces épreuves ne sont pas à négliger ! Vous avez le temps de réviser le français et les sciences. On va faire un par un. Pour les sciences en Es ce n'est pas dur, mais il faut travailler. En ce qui concerne la rédaction faites un brouillon n'y allez pas en freestyle c'est un mauvais plan. Le reste devrait aller. C'est le genre de matières où il faut faire un certain nombre d'annales.

Pour le français ça demande un certain travail. Il existe trois sujets. Ne vous faites pas de préjugés mais il faut faire attention au sujet d'invention. Car il demande un talent en écriture et cela ne s'acquiert pas du premier coup, les notes peuvent être très basses. Il faut beaucoup s'entraîner. Pour le commentaire entraînez vous, prenez un texte et faites des plans en trente minutes. Lisez, fichez vos livres. Le commentaire est peut-être le plus adapté à ceux qui ne sont pas littéraires.

Maintenant la dissertation c'est le sujet que je vous recommande le plus. Pour le faire, faites des annales. Si vous voulez vous renseigner sur un point par exemple sur le théâtre et le metteur en scène. Tapez théâtre mise en scène - dissertation. J'ai un site à vous conseiller : études littéraires pour vous entraîner. Ne vous fier pas au pronostic pour savoir quel sujet tomera. Mais en général c'est un sujet qui est assez ouvert. Pour vous faire une culture, lisez, prenez votre manuel et lisez les pages sur l'histoire de la littérature, les extraits d'oeuvres. Allez au théâtre, procurez vous un abonnement ça vous aiderait. De plus c'est vraiment un spectacle de qualité, j'ai rarement été déçu par une pièce de théâtre. Les relectures de classique vous forgeront une bonne culture.

Les comédies théâtrales ne sont pas lourdes, ils jouent sur le jeu des acteurs plus que dans la plupart des comédies au cinéma j'espère. Pour vous en faire une idée voici un extrait du spectacle du jeu de l'amour et du hasard de Laurent Laffargue.

Pour la terminale. Je vous conseille de réviser dès les vacances de la Toussaint l'idéal est que vos cours vous reviennent de manière inconsciente.Chaque matière a sa méthode de travail. En ce qui concerne les fiches, fichez les questions de cours et les dissertations en économie. Essayez de faire deux questions de cours et une étude de document par jour en économie c'est un bon entraînement. Après quand vous serez rodés entraînez vous à faire des plans de dissertation et des plans.pour la partie 3. Pour les études de document ce n'est pas si dur il suffit d'en faire un certain nombre, vous apprenez à lire un TCAM. Si vous avez un tableau regardez si une ligne est égale à 100 dans ce cas si vous avez 100 personnes et 25 sur une donnée sur les chômeurs vous pourrez dire par exemple sur 100 personnes 25 sont au chômage.

Paper Mario : la tristesse.

super-paper-mario-4e2620f5e604c.jpg

Paper Mario est la série spin off de la série Mario que je préfère avec les Yoshi Island. En vérité le jeu Super Paper Mario sur wii fait partit de mon jeu Wii préféré. J'aime cette manière de revisiter l'univers de la saga de manière décalée, et j'ai joué à l'opus 64 ainsi qu'à l'opus 3ds que j'ai revendu car comme beaucoup il m'a déçu. Le jeu était en décalage avec la série, il a eut des critiques mitigées mais ce qui est étrange c'est que ça n'a pas été un échec. Ce jeu a des qualités, il est correct, bon mais hélas c'est juste un jeu. Un jeu bon sans plus. Une fois que les personnes ont testé Paper Mario Sticker Star les fans voulaient voir un nouvel opus pensant que l'on aurait un nouveau Paper Mario et qui serait différent. L'attente était palpable et la hype est montée d'avantage lorsque Emily Rogers avait leaké un nouveau Paper Mario sur Wii U. Tout le monde était content, la Wii U ne ravissant pas tout le monde à cause d'une ludothèque jugée peu ambitieuse, un Paper Mario aurait été idéal ! Surtout après les trois premiers opus excellents mais hélas le jeu a été annoncé : Paper Mario Color Splash.

PaperMarioColorSplash3-1024x568.png

J'étais assez perplexe en voyant le résultat. Je n'étais pas emballé puis j'ai parlé avec Coeur-Note qui est fan de la série Paper Mario et on a débattu et c'est vrai que le jeu montre que la série a prit un tournant qui n'est pas forcément bon. Quand je vois ce jeu je me dis quel gâchis de potentiel, pourquoi avoir pris cette direction ? Où est passée l'âme de la série ? Comment on peut négliger à ce point le charme de Paper Mario ?

Le problème avec ce jeu je pense, c'est que Nintendo a résumé la série Paper à un jeu d'aventure dans un univers déjà établi. Et ils ont simplifié l'univers pour le rattacher à la série Mario Bros et ce qui était bien avec la série Paper Mario c'est qu'on redécouvrait l'univers Mario. Nintendo faisait un effort pour créer un nouveau univers, les opus la porte millénaire et super mario en sont de parfaits exemples surtout l'opus sur wii. Je prends ce jeu pour le comparer à ce Paper Mario. Pour moi c'est le meilleur Paper Mario et le Mario avec le meilleur scénario ? Il a certes diviser mais ce jeu a le mérite de prendre des risques, des partis pris. Tout d'abord ce Paper Mario avait des personnages charismatiques. Je ne me suis jamais autant attaché à des personnages de jeux vidéo qu'avec ce Mario, je ne blague pas. Chaque personnage est charismatique. Ils reprennent les caractéristiques des personnages mais ce ne sont pas des clichés ratés, ils ont leur personnalité. Bowser mascotte de la série est dans son heure de gloire, Peach n'a jamais été aussi attachante tout comme Luigi et Mario. Quand aux autres créés pour cet univers c'est également une réussite. Qui pouvait s'attendre à avoir des méchants charismatiques dans un jeu Mario ? Dimentio, le comte Niark, Mimic, Nastasia ce sont des personnages que ne l'on pas l'habitude de voir dans un Mario et c'était réellement intéressant de voir ça car c'était inattendu. Le charme de ce jeu c'est que les personnages ne sont pas simplets. Je ne vous spoile pas mais il suffit de voir le personnage du comte Niark et de Dimentio.

200px-DimentioSuperPaperMario.png

Et je ne peux dire que sticker star a été une régression quand on voit ce que sont devenus Mario, Peach et Bowser c'est assez inquiétant. Bowser n'a le droit à quelques répliques et est juste un copié coller de son rôle dans la série principale, Peach c'est sans commentaire. Comment tourner le dos à ce qui faisait le charme de ces jeux à savoir les personnages ? De plus l'humour est absent, vraiment il n'y a rien de drôle, l'ambiance est absente et franchement on ne s'amuse pas beaucoup. J'ai acheté ce jeu et je l'ai vendu et franchement je n'ai pas envie d'en voir d'avantage. Le système des stickers handicape plus qu'autre chose pourquoi compliquer un gameplay qui marchait à la base ? L'XP a disparu ce qui veut dire que les combats perdent en intérêt, on n'a pas une impression d'évoluer c'est ça le problème. Et les partenaires ont disparu. Apparemment c'est Miyamoto qui a influencé la direction de la série et je dois dire que c'est une de ses pires idées. Car les changements ne fonctionnent pas. Le scénario dans un RPG Mario est important et j'ai l'impression que Nintendo se détache de ça il suffit de voir l'histoire de Mario et Luigi Paper Jam qui est bon mais a un univers trop classique. Pourquoi ? Franchement je ne comprends pas ?

Pourquoi ce manque d'audace ? Il semble que Nintendo adapte les RPG Mario sur l'univers Mario sans s'en s'éloigner ce n'était pas un problème si c'était comme dans le premier Paper Mario mais hélas ce n'est pas le cas. Par exemple les Koopa avant dans les deux Paper Mario on croisait des Koopa alliés et maintenant ce n'est plus le cas ce sont des ennemis. L'univers est ainsi considérablement appauvri. Franchement je ne comprends pas.

koopa.png

Hélas Color Splash semble aller dans ce sens. Il suffit de voir les boss ce sont des Koopalings, je pense qu'il en aura à chaque monde. Peut-on dire au revoir aux personnages développés ? Quand au scénario je reste perplexe à quoi vont servir Peach et Toad ? J'espère vraiment que Peach va servir dans le scénario... C'est un des ressorts de la série. Ce qui aurait été intéressant c'est que Mario, Peach et Toad soient les trois personnages principaux et qu'on vive l'histoire avec eux. L'histoire aurait pu s'inspirer de Mario Sunshine par l'univers. Ils auraient même pu être jouables. Dommage que Nintendo n'ait pas reprit le concept de la multitude de personnages jouables que Super Paper Mario avait instauré.

wallpaper72.jpg

Let's get creative ! -16 ans

dhmis1.jpg?w=748&h=420&crop=1

Article déconseillé aux âmes sensibles !

Don't hug me i'm scared est une web série crée par Becky and Joe composée de six épisodes. Elle met en scène trois personnages qui apprennent des choses sur la vie en s'amusant. A première vue cela a l'air enfantin, l'apprentissage se fait en chansons mais derrière ça se cache une série avec un certain cynisme critiquant l'impact des médias sur notre société en particulier l'influence de la télévision chez les enfants. On va commencer par analyser le premier épisode de la série qui porte sur la créativité.

Au début, c'est calme, il n'y a pas de musique, nous sommes dans une cuisine, un détail interpelle notre regard le 19 juin, c'est une date très importante dans la série car il s'agit d'un des éléments les plus importants qui reviendra durant l'ensemble de la série. Puis on voit les trois protagonistes et enfin on zoome sur un carnet qui se met à parler; La musique commence. Il sert de professeur et on voit son importance durant le reste de la vidéo car c'est avec lui que la musique commence et sonne alors le début de la chanson. C'est le carnet qui domine, c'est lui qui dit la première phrase, c'est lui qui répond face aux trois protagonistes. On voit ainsi une certaine supériorité du personnage. Les enfants sont en situation d'apprentissage, le carnet est celui qui imagine, qui crée. C'est lui qui a l'imagination. Les enfants n'apprennent pas vraiment avec lui, ils sont endoctrinés. Lorsque le carnet leur montre le ciel, les enfants ne voient rien, puis il utilise une loupe et les enfants disent exactement la même chose. Il n'existe pas de manière de pensée propre, les jeunes sont emmenés non pas à développer leur imagination mais à dire quelque chose de précis. On pourrait même dire que c'est la loupe qui donne la forme au nuage, ainsi chacun a la même perception alors que celle-ci varie normalement en fonction de la personne.

Les enfants ne peuvent s'exprimer même avec l'art, le dessin qui est pourtant un outil d'expression de soi même. L'enfant a fait un dessin de clown, il est fier de le montrer, il veut la reconnaissance mais le carnet le détruit. Cela montre que les enfants ne peuvent parler de leur sensibilité. Si on enlève la sensibilité d'une personne qu'en reste t'il ? Il en reste des gens sans âme et personnalité. Les enfants sont détruits de l'intérieur. Un autre exemple du conformisme vient du choix des couleurs que chaque personnage souhaite, encore une fois l'enfant à la couleur jaune est interrompu par le carnet, il choisit le vert et ce n'est pas une couleur créative selon lui. Pourquoi ? Car il ne figure pas sur la feuille du carnet où sont représentées les différentes couleurs. Les enfants doivent choisir parmi un catalogue limité de couleurs. Le personnage jaune est celui qui se fait sanctionné peut-être car il joue l'enfant et cela se confirmera dans les épisodes suivants, il est innocent. Son inexpérience lui fait faire des erreurs mais ce n'est pas honteux, le délit dépend de la société, c'est une règle établie par les individus. Elle n'est pas universelle donc on voit bien l'injustice d'un régime qui fonctionne avec des lois comme celle-ci. Ce sont des normes et les normes sont arbitraires car elles dépendent de l'environnement donné. Une norme permet d'aboutir à un équilibre, une stabilité mais les gens peuvent créer des normes pour créer le monde qu'ils souhaitent. C'est pour cela que l'on inculque des normes à des enfants pour leur apprendre à vivre en société. Les médias aident à cela.

Mais est-ce une bonne chose ? Il ne semble pas. Nous avons un saut dans le temps où on voit les protagonistes qui sont plus âgés. Ils sont cette fois-ci adultes mais la musique n'est plus joyeuse, elle est remplie de fausses notes. Les enfants sont maintenant devenus des adultes fous, ils ont une obsession pour la violence, le sang. Ce sont devenus des psychopathes. Les médias n'ont pas aider à leur intégration dans la société bien au contraire cela les a marginaliser.

Don't Hug Me I'm Scared montre l'impact des médias sur les enfants. Ils leur trompent. Si les médias tels que la télévision peuvent encourager les enfants à être créatifs ils peuvent détruire leur esprit. Le rôle de la télévision est ainsi remis en question. Les nouvelles technologies représentent un danger sur les enfants d'autant plus qu'elle a pris un impact de plus en plus important ces derniers temps. La télévision s'étant diffusée dans les logements, les biens se diffusant dans la société. Le premier épisode pose les bases de la série même si c'est celui-ci qui surprendra le plus de personnes. Mais les créateurs Becky et Joe ont fait preuve de... "créativité pour surprendre leur audience pour la suite.

Lien de l'épisode : https://www.youtube.com/watch?v=9C_HReR_McQ

Retour ?

Bonjour. Ca fait un moment que je n'ai pas posté sur ce site. J'ai toujours des projets mais cet écart m'a permit de réfléchir sur moi même. Je me détache des jeux vidéos, j'ai un projet sur la société, une chaîne YouTube.

Depuis un moment j'ai délaissé le jeux vidéo pour la littérature et le cinéma. Et je suis à la recherche de chaînes culturelles et depuis peu on assiste à une vulgarisation de la culture avec le cinéma de par l'émergence de nouveaux YouTubeurs cinéma rejoignant le rang des vétérans tels que Durendal ou le fossoyeur de films. Outre que les arts audiovisuels, la philosophie est également représentée par Cyrus North ou Doxa. Et comme vous le savez j'ai toujours voulu me lancer sur YouTube je pense toujours à Darko mais faire une chaîne sur le cinéma comme c'était prévu à la base aurait été redondant avec la masse de Youtubeurs dans ce domaine. Je cherchais un point de vue original, et c'est en parlant avec pillow que je lui ai proposé une chaîne YouTube portant sur la culture et le point commun entre tous ces arts qu'il m'a trouvé c'était très intelligent : l'homme.

RabelaisLyon.jpg

Une chaîne YouTube sur l'homme ça peut-être très bien, et ça permettrait d'aborder des sujets de société par exemple la liberté d'expression, le régime politique, la société d'avant par rapport à aujourd'hui. On pourrait aborder l'esprit de l'homme. Cette base d'étude partant de l'homme s'inspire de la philosophie humaniste mettant l'être humain au centre de ses préoccupations je trouve cette manière de penser très intéressante. Les écrivains de ce mouvement sont très représentatifs tels que Rabelais, Etienne de la Boétie ou Montaigne.

L'idée est d'enrichir la population. Le format pourrait être des podcasts comme le fait poisson fécond mais je me base sur ses minis cours car je n'aime pas la tourneur qu'il a prit ses vidéos sont pour moi passées de vidéos instructives à de simples anecdotes à se raconter. C'est vraiment dommage que beaucoup de youtubeurs comme lui n'exploitent pas tout leur potentiel. J'espère faire quelque chose de bien, construire une bonne équipe. On a peu de chaînes sur la littérature mis à part les booktubeurs mais ils se centrent sur la littérature actuelle tels que la littérature jeunesse que je n'aime pas (j'en ferais un article me basant sur la série Harry Potter.)

Henri-Fantin-Latour-Coin-de-table-1872.j

Pour le titre de la chaîne j'ai pensé aux poètes zudiques (les zutistes) inspirés du groupe de poètes composé notamment d'Arthur Rimbaud et de Paul Verlaine, Charles Cros. Je cherche des gens représentant différents domaines, après je ne pense pas parler des jeux vidéos ça n'a pas sa place selon moi. Ca ne colle pas à la société comme le cinéma ou la littérature.

1 2 3 ... 9